L'énervement prend le dessus sur ce que jusqu'ici dominé chez moi. Mon sourire laisse place a une grimace que mes lèvres forment lorsque je les morts, pour ne pas crier. Les quelques mots envoyés a mes camarades de routes se ternisses en pensées noires enfermées dans un coin de ma tête. Suis-je énervée ou suis-je triste ? IL y a t-il une si grande différence entre ses deux émotions ? Si grande soit elle, comme celle entre l'homme et l'animal. Si l'on ne considère pas l'homme comme un animal toutefois.
L'homme, cet être que je ne comprends plus, ou que je ne comprends pas, car je ne me rappel pas de l'avoir compris un jour. Cet être radin, égoïste, qui se laisse paraître sans émotions. Pourquoi les hommes se cachent derrière une carapace alors qu'ils savent très bien que nul autre qu'eux même pourront la soulever ? Est-ce que l'homme prend vraiment un réel plaisir à faire souffrir, est-il vraiment capable de jouir à l'idée d'effacer par un mot, les espoirs qu'un début de vie a fonder ? N'existe-il plus l'homme qui est capable de pleurer lorsqu'il écoute une belle chanson ? L'homme sensible c'est-il métamorphoser en l'une de ces créatures radine qui ne pense qu'à survivre dans ce monde quitte à écraser ceux qu'ils ont aimé sur leur route ?
Je ne sais toujours pas si je suis triste, ou si je suis énervée. Je ne sais pas si j'ai envie de crier ou de pleurer. Mais après n'est-ce pas normal, quand je vois que je ne suis pas capable de me défendre moi même quitte à blesser ceux qui sont mon plan de fond comme sur un dessin ...Jamais je ne voudrais ressembler à ceux qui me répugnent. Jamais je ne voudrais écraser quelqu'un qui dit m'aimer pour mon bien personnelle.
Il m'arrive, comme ce soir, d'observer la vie comme une pièce de théâtre, de vous regarder comme des acteurs qui devraient jouer un rôle. Et alors là quelques fois, vous avez l'air humain. Ce n'est qu'une pièce et un rôle a jouer, ce n'est pas vraiment vous. Ce ne sont qu'eux, ceux qui vous dégoutes, mais savez vous que vous êtes ces personnes ?
Je me déteste, parce que j'arrive pas a hurler comme il faudrait, parce que j'arrive pas à comprendre comment faire pour être comme vous, parce que je sais que je suis trop gentil. Peu importe, je préfère me détester plutôt que me dégoûter...
Et puis tiens, merde à ce texte, qui aura sût me calmer. Et merde à lui, qui après m'avoir aimer, m'a écraser pour continuer droit sa route. Et bien oui, comme il a dit, je n'était plus assez drôle. Comprenez le, je ne fis plus une assez grande distraction...
Je vous laisse et m'en vais sécher une larme, c'est la fatigue qui fait couler mon ½il, rien de plus, rien de moin.
.Anaïs.